novembre 2008


LE MOIS DE L’AMAZONIE INDIENNE



. EXPOSITION du 8 au 28 novmbre 2008
tous les jours sauf le lundi de 14h à 18h, entrée 2 euros


                                      

L’ART DE LA PLUME INDIENNE

EN AMAZONIE BRESILIENNE

Plumes, parures, photos, objets d’art autochtone du bassin amazonien brésilien de Serge Guiraud.

De tous les peuples de la terre, les Amérindiens d’Amazonie sont ceux qui accordent aux plumes la plus grande valeur symbolique, au-delà de leur simple beauté.
Les magnifiques parures de plumes indiennes sont intégrées à la vie sociale et sont conçues selon des modèles acceptés et désirés par chacun des groupes culturels indiens.
Elles leur permettent de se situer les uns par rapport aux autres et de transmettre des valeurs et des croyances.
Les différentes formes des objets, techniques d’assemblage et utilisation de la matière plume sont aux Amérindiens, un des moyens les plus efficaces pour affirmer son identité.
L’art indien de la plume est donc utile et tend à reproduire ce qui a toujours été fait, la capacité à innover étant tenue pour quasi vaine.

L’exposition présente des pièces originales de diverses ethnies du bassin amazonien brésilien complétée d’une riche iconographie.

Objets autochtones : 40
Photos : 25
Panneaux texte : 5

 

 


 

. Samedi 1er novembre

  Cycle CULTURE AVENTURE
  à 20h : départ en Mongolie grâce au film "Molom conte de Mongolie" (95 mn), de Marie Jaoul de Poncheville. La diffusion de cette fiction sera suivie d'une rencontre avec la réalisatrice. Tarif réduit : 8 euros.

Molom est un conte traditionnel mongol.  Un enfant élevé par les loups se lie d'amitié avec un vénérable chamane (incarné par Tsededoi disparu aujourd'hui). De péripéties en rencontres, ce dernier lui enseigne la sagesse et l'aide à choisir sa voie : vie nomade, solitude du pèlerin, étude religieuse...
     
. Vendredi 7

 

à 19h : projection-débat autour du film Le Point Zero - Zéro Déforestation
Documentaire de 52 min de Christine Della Maggiora et Dominique Roberjot.

Le débat sera avec Jean-Patrick Costa de l'association Arutam
http://www.zero-deforestation.org

 

Le Point Zéro est le point le plus éloigné du front de colonisation en Amazonie équatorienne. Les spécialistes estiment que le jour où les compagnies pétrolières et les exploitations forestières atteindront ce point, il ne restera plus rien des forêts primaires en Haute-Amazonie. Là, vivent les Shiwiar, plus connus sous le nom de Jivaro… Ils ont décidé de lutter pour préserver leur territoire et leur mode de vie dans la forêt. Mais la menace est présente… Dans les dix prochaines années, le gouvernement équatorien prévoit l’exploitation du pétrole dans la région par les multinationales !

     

. Samedi 8

 

à 15h : Vernissage de l’exposition

 

à 18h : L'EVENEMENT DU MOIS -

VISITE GUIDEE DE L'EXPOSITION PAR SERGE GUIRAUD,

 

suivi d'une projection-débat autour du film LE CRÉPUSCULE D’UNE RACE de Serge Guiraud : les Amérindiens aujourd’hui et la politique indigéniste au Brésil.

Il existe encore aujourd'hui disséminés sur les dernières « terras incognitas » d'Amazonie, des hommes confinés dans un isolement presque complet.
Les Indiens Zo-é comptent parmi ces peuples évoluant comme aux époques primordiales. D'ailleurs ces hommes sont si respectueux de préserver certains traits du passé et tellement appauvris du point de vue de la culture matérielle qu'il semble que l'on trouve chez eux la naissance même de la vie sociale réduite à sa plus simple expression. Ils ont réussi à traverser le temps tout en conservant l'héritage des premières et fondamentales valeurs humains jusqu'à ce que des missionnaires en quête d'âmes établissent le contact.
A quelques milliers de kilomètres du territoire Zo-é, 250 Indiens Awa Guaja sont en sursis. Localisés en bordure du plus grand projet minier du monde - le projet Carajas - ils doivent lutter pour repousser les envahisseurs venus couper les arbres qui alimenteront les usines à forger le fer. Un homme - Chico Potiguara - se bat avec son équipe pour éviter les conflits.
Emouvante Amazonie. Tout prêt des Awa Guaja, deux hommes forment le plus petit groupe de la planète. Ils parlent une langue inconnue. Rencontre avec deux fossiles vivants.
Plus au nord, aux frontières brésilienne et vénézuélienne, les Yanomami payent comptant la présence des chercheurs d'or. Ne pouvant pas résister aux maladies transmissent par les prospecteurs, ils reçoivent des soins dans dispensaires loin, très loin de leur environnement naturel.
..

     

. Mercredi 12

 

à 19h00 - Projection débat autour du film ALLONS ENFANTS DE CAMOPI de Yves de Peretti

En Guyane, des Amérindiens Teko et Wayapi, citoyens français désemparés parlent de la déperdition de leurs valeurs et du souci de conserver leur culture. La création du parc national de Guyane les préservera-t-elle des ravages liés à l'arrivée brutale de la modernité ?

     
. Vendredi 14
 

Cycle du FILM AFRICAIN

à 19 h -  MOI ET MON BLANC de Pierre Yaméogo.


Moi et mon blanc est un film d'aventure, une comédie dramatique contemporaine. Mamadi prépare une thèse de doctorat à Paris. Depuis plusieurs mois, il ne reçoit plus la bourse que son pays lui octroie et ne peut payer son loyer. Afin de survivre, il est obligé de travailler clandestinement comme gardien de nuit dans un parking. Grâce au système de télésurveillance, il découvre l'univers du parking, fait de prostitution et de trafic de drogue. Un soir, Mamadi déclenche involontairement l'alarme du parking et aperçoit, dans la panique qui s'ensuit, deux dealers en train de camoufler un paquet avant de s'enfuir. Le colis renferme de la drogue et une forte somme d'argent...

     
. Dimanche 16   16h - CHOMSKY et Cie
un film de Olivier Azam et Daniel Mermet

À l’heure où impuissance et résignation l’emportent, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques.
     

. Mardi 18

 

Cycle CAP MONDE

à 18h30 – Ciné conférence SLOVAQUIE de Marie Dominique MASSOL

SLOVAQUIE
, au coeur de l’Europe
Premier film sur l’un des pays des plus méconnus mais des plus séduisants.
Celtes, Romains, Tatars, Mongols, Ottomans ont foulé son sol. Le
royaume d’Autriche Hongrie et la Tchécoslovaquie ont laissé leurs
empreintes. Architecture qui se décline à tous les temps, châteaux, cathédrales, villes fortifiées, classés par l’Unesco. Nature grandiose. Artisanat et folklore. Villages du «bout du monde », rythmés par le pas des chevaux et les sonneries des mobiles.

     
. Vendredi 21

 

à 19h – Ciné conférence débat de David DUCOIN – L’ODYSSEE AMÉRINDIENNE
De l’Alaska à la Terre de feu un long voyage initiatique de Julie Baudin et David DUCOIN à la rencontre des peuples indigènes.


Le récit authentique et chaleureux de deux années de voyage au coeur des tribus amérindiennes, à la rencontre de ces peuples premiers que l’histoire a souvent malmenés, et qui font aujourd’hui face aux défis de la modernité. Une aventure hors du commun, vraie et humaine.
Ce qui devait être une simple aventure de voyageurs devient une aventure humaine exceptionnelle de deux années teintées de rencontres, d’enseignements et de spiritualité. Des réserves nord-américaines aux communautés isolées des pays d’Amérique Latine, Julie et David vivent des amitiés magnifiques, des expériences spirituelles bouleversantes, un choc culturel constant qui transforme leur façon d’appréhender le monde et les relations.

     
. Samedi 22  

à 20h – Projection débat autour du film AMAZONIE INDIENNE de Patrick BERNARD et Ken UNG avec la participation de Serge GUIRAUD

 

Quelque part dans le Nord de la France, un étrange touriste visite les sites historiques avant d'inaugurer une exposition consacrée à l'art de la plume en Amazonie. Il s’appelle Pirakuma, il appartient à l’ethnie des Yawalapitis qui habite la région du Xingu en Amazonie Brésilienne. Pirakuma a été adopé très jeune par Claudio Villas Boas l’un des plus célèbre sertanistes du Brésil.

Un étonnant état des lieux de la situation des Zoé tout récemment contactés, des Yawalapitis du Xingu, des Cintas Largas et des Huaorani, depuis les premiers contacts dans les années 50 à 70 jusqu'à nos jours.

Une immersion au coeur de ces cultures amérindiennes confontrées à l'exploitation effrénée de la plus grande forêt du monde

 

     

. lundi 24

 

 

Organisée par France Liberté, ICRA et NatureParif, cette rencontre se déroulera à bord de la Péniche Anako, à Paris, le lundi 24 novembre prochain à 15h. Le film “Nous luttons, mais nous mangeons des fruits” sera diffusé en début de rencontre.

En présence de
Danielle Mitterrand, Présidente de France-Libertés

La rencontre aura lieu en 2 temps :

15h : Diffusion du Film Nous luttons, mais nous mangeons des fruits (40 min)
16h : Echange avec Benki Ashaninka

Invité dans le cadre de la 26ème édition du Festival du Film d’Environnement de la région île-de France, Benki Ashaninka témoignera de la situation de sa communauté et de la gestion de leur environnement à l’heure où les enjeux de développement durable en Amazonie sont au cœur de nos préoccupations.

Merci de confirmer votre présence
Contacts / France Libertés : Pauline Lavaud : 01 53 25 10 43
Anna Grossman : 01 53 25 10 54

     

. vendredi 28

  à 19h - Projection débat autour du film AYOREO, d'un monde à l'autre.
Film de 52 min réalisé par Dominique Roberjot et Christine Della-Maggiora.

Au Paraguay, un chaman Ayoreo a fait un rêve il y a bien longtemps. Un grand oiseau blanc était venu le chercher et avait survolé avec lui le territoire Ayoreo.
À l’époque tout n’était que forêt vierge. Dans la nuit, des centaines de feux
brillaient à travers les arbres.

Lentement, les feux se sont éteints les uns après les autres. La forêt s’est alors plongée dans la tristesse de l’obscurité. Depuis plus de 50 ans, les Ayoreo sont obligés de quitter la forêt.
Aujourd’hui, la vision du chaman se réalise. Les dernières flammes de la culture Ayoreo vont-elles ainsi s’éteindre dans l’indifférence du reste du monde!?